Les plus beaux poèmes d'amour triste de Danièle Labranche, c'est une grande poète française, elle voulait parcourir le monde avec sa plume romantique ..

Le poète s'est endormi
C'est ici que sa vie s'achève
Pourtant il n'avait pas tout dit
Il nous abandonne ses rêves
Il voulait parcourir le monde
Avec sa plume et son cahier
En nous contant chaque seconde
Ce que sa mémoire dictait
Il puisait dans l'encre violette
Les pleurs qui parfois le noyaient
Laissant là son poème d'amour en miettes
Quand les perles d'eau l'effaçaient
Il nous confiait ses jours d'angoisse
Sa solitude et ses tourments
Ses nuits d'amour avec la grâce
Que savent écrire les amants.
Il aimait la claire fontaine
La douce fraîcheur de son eau
Inventait le chant des sirènes
Pour séduire les tourteraux
Il nous parlait du temps qui passe
Du printemps qui nous enchantait
Et de l'été qui se prélasse
Sous les jupons des fiancées
Il parlait des godelureaux
Qui viennent pour conter fleurette
Des demoiselles à leur fenêtre
En des termes ô combien beaux
Il se jouait des mots
En faisait une fête
Déclamant à tire larigot
Tous ceux qui trottaient dans sa tête
Mais la vieillesse aidant
Il n'a plus su que dire
Et sur le papier blanc
Cessèrent ses délires
S'enfuirent les saisons
L'amour s'en est allé
Verbes et conjugaisons
Dorment dans un cahier.
Blotti dans sa narcose
Emporté par l'oubli
Laissant ici sa prose
Le poète s'enfuit …
Triste poème d'amour de Danièle Labranche

Triste poème d'amour

J'ai posé sur ma table de nuit,
Une photo que j'aie de toi,
Tout près d'elle une lampe luit,
Je te sens bien tout près de moi.
Mon regard est tourné vers toi,
Mon corps aussi si las sans toi,
Tu me manques si tu savais,
Mon coeur est prêt à éclater,
J'ai laissé la fenêtre ouverte,
Le vent s'engouffre et fait danser,
Le rideau, la tenture verte,
Et ça sent la fleur d'oranger.,
J'ai laissé là ton pyjama,
D'ailleurs tu ne le mettais jamais,
Même par temps de grand frimas,
Ton corps contre moi s'échauffait.,
J'ai posé ton album photos,
Tu sais, celui où on riait,
Mais maintenant c'est dur à dire,
Je ne sais même plus sourire.
Ton oreiller n'est plus froissé,
Quelques matins il est mouillé,
Mes yeux te pleurent si tu savais,
Toi mon amour, toi mon aimé.
Il est minuit, j'entends l'horloge,
Qui me rappelle qu'il faut dormir,
Pour ça faudrait que je me forge,
L'idée de te laisser t'enfuir.
Là dans le lit de notre amour,
Je fais parfois un rêve étrange,
J'entr'aperçois un petit ange,
Avec des ailes de velours.
Il me caresse tendrement
Essayant d'effacer ma peine
Et il m'endort bien sagement
Posant sur mes lèvres un je t'aime.

Je me souviens c'était un seize
D'un mois que je veux oublier
Mon coeur alors comme la braise
Ce triste jour devint glacé.
J'ai pleuré versé tant de larmes
Pour un amour qui s'éteignait
Lui répondait avec ses armes
Un coup de foudre l'avait frappé.
Il m'a laissée sans indulgence
Sans une larme, sans un regret
J'ai cru plonger dans la démence
J'ai cru alors mourir d'aimer.
Il est des amours de mensonge
Dont certains se jouent sans arrêt
J'y suis tombée et ça me ronge
Lorsqu'il revient dans mes pensées.
A chaque mois quand vient le seize
A chaque fois je me souviens
Dans mon coeur s'éteignent les braises
Je dois faire taire mon chagrin

Du chemin parfumé
Aus senteurs de violette
Nous faisions la primeur
Et nos matins de fête.
Nous partions tôt discrètement
Main dans la main sourire aux lèvres
Et c'était un enchantement
Comme un refrain dans notre tête.
Parfois c'est vrai tu chantonnais
Et les oiseaux te répondaient
Etaient merveilleux ces instants
Qui nous berçaient dans l'air du temps.
Tu ramassais un caillou blanc
Pour le lancer dans la fontaine
Comme on fait de pièces d'argent
Et l'on riait à perdre haleine.
Parfois la pente était glissante
Quand dans la nuit il avait plu
Mais ta main ô combien charmante
Faisait en sorte que je ne chus,
Il arrivait que ça t'amuse
De me laisser alors fléchir
Tu me disais viens donc ma muse
Partager mes plus doux désirs.
L'herbe était tendre mais humide
Tes yeux brillaient de convoitise
Mais nous étions tous deux avides
De ces doux moments qui nous grisent.
On oubliait le temps qui passe
Seul nous importait le moment
On était en état de grâce
De toi à moi si beau galant !
Poème d'amour triste de Danièle Labranche

Je suis venue fleurir ta tombe
Un court instant te retrouver
Il se fait tard, je vois des ombres
Seraient-ce là des farfadets ?
Partout autour un grand silence
Moi j'ai envie de te parler
Te dire cette peine immense
Qui par instant me fait pleurer.
Dans le jardin les feuilles tombent
Les roses commencent à fâner
J'en ai pris pour fleurir ta tombe
Les plus jolies que tu aimais.
Ton chat aussi s'est fait la belle
Avec la chatte du voisin
A chaque fois que je l'appelle
Il me répond mais ne revient.
Le village se fait plus triste
Les gens se cloitrent, l'hiver s'en vient
Seuls quelques aboiements subsistent
Qui résonnent dans le lointain.
Le clocher sonne moins souvent
Le vieux curé est bien malade
Et le bedeau n'a plus le temps
Qui s'attire bien des brimades.
Le vieux bistrot reste à sa place
Les vieux du coin viennent jouer
Pour faire en sorte que le temps passe
Et la solitude oublier.
Je parle, je parle, mais toi dis-moi
Raconte-moi ce qu'il en est
Tu es parti depuis des mois
Me laissant seule abandonnée.
Le soir, je regarde le ciel,
Je viens y compter les étoiles,
Jusqu'à ce que mes yeux se voilent,
Vivre sans toi est si cruel.
Je hais la vie quand tout est gris
Je hais la mort quand elle endort
Notre âme et puis aussi la vie
Et toi mon tendre amour-ami !
J'ai peur de ces instants tristesse,
L'assiette unique et les draps froids,
J'ai tant besoin de ta tendresse,
Et de tes doigts frôlant mes doigts.
Je parle à qui, je parle à quoi,
Si ce n'est à ce marbre froid
Et à une photo de toi,
Il faut partir la choche sonne
Ici il n'y a plus personne
Qu'une ombre marchant près de moi.

Poème d'amour triste

Je t'envoie un message
D'aussi loin que tu sois
Le vent est de passage
Il te l'apportera.
J'ai confié à mon livre
Mes plus beaux mots d'amour
Je veux qu'il te les livre
Et les tiens en retour.
J'attends à ma fenêtre
De te voir revenir
Ce soir, demain peut-être,
Dans un proche avenir.
Je pose ces feuillets
Qu'Eole te les porte,
Qu'ils ne restent pas lettre morte
Je ne pourrais m'y résigner.
J'attendrai patiemment
D'apercevoir les voiles
Qui te ramèneront
A bon port mon aimé
Et quand viendra la nuit
Je dirai aux étoiles
D'éclairer le chemin
Qui te ramène ici.

Je voudrais m'endormir
Au milieu de tes rêves
Puiser tes souvenirs
Au plus profond de toi
Prendre grand soin de toi
Même si la nuit est brève
T'aimer m'importe tant
Mon amour, mon amant.
Je voudrais te garder
Combien de nuits encore
Que jamais l'aube vienne
Me séparer de toi
Je voudrais il est vrai
T'aimer longtemps encore
Que tes larmes et tes peines
Fassent partie de moi.

Envole-toi mon doux mon tendre
Va-t'en, ne le fais pas attendre
Déploie au vent tes ailes d'ambre
De toi mon bonheur va dépendre.
Souviens-toi bien de mon message,
Ils sont pour lui mes mots d'amour,
Ils sont le plus beau des présages,
Dis-lui que je l'aime toujours.
Envole-toi avant la nuit,
Et ne te trompe pas de route,
Tu mettrais mon coeur en déroute,
Et dans le sien beaucoup d'ennui.
Ô papillon si tu savais,
Combien j'ai attendu cette heure,
Quand sur ma main tu t'es posé,
Redonnant l'espoir à mon coeur.
Vole, t'envole et reviens-moi,
Avec son amour, sa tendresse,
S'il lui en reste encore pour moi,
Dis lui combien la vie m'agresse,
Alors qu'il est si loin de moi.
Quand tu seras à sa fenêtre,
Volette et jamais ne t'arrête,
S'il t'aperçoit, il t'ouvrira,
Et mon secret tu lui diras.
Mes yeux s'entrouvrent, j'ai dû rêver,
La nuit a endormi ma peine,
Tu n'es pas là, ni mon aimé,
Plus personne à qui dire je t'aime.

Au café des quatre saisons,
Je viendrai quel que soit le temps,
Pour retrouver les sensations,
De nos amours, de nos vingt ans,
Au café des quatre saisons.
J'y repense avec émotion
Je t'imagine maintenant
Je me pose tant de questions
Je viendrai quel que soit le temps.
J'ai pensé à toi bien souvent
A ton sourire, tes cheveux blonds
Je veux te voir rien qu'un instant
Pour retrouver les sensations.
Je t'aimais plus que de raison,
Tu me disais m'aimer vraiment,
Te souviens-tu nos effusions,
De nos amours, de nos vingt ans.
Tu sais, j'ai quelques cheveux blancs
Quelques rides, quelques sillons,
Mais je t'aime toujours autant
Au café des quatre saisons.
J'ouvre la porte, assis au fond
Tu me souris et tu m'attends
Mon corps tremble sous les frissons
Pour toi l'amour de mes vingt ans.

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