Message et poème d'amour en musique

Pas à pas... un jour à la fois...
Tu possèdes en toi le pouvoir de rire mais aussi celui de pleurer.
Tu possèdes le pouvoir de dire le fond de ta pensée.
Tu possèdes aussi le pouvoir de changer ta destinée.
Mais tu n'as pas et n'auras jamais le pouvoir de revivre le passé.
Ni celui de prévoir ce qui va t'arriver.
Alors avance, pas à pas, lentement, vers un monde que toi, tu choisiras.
Grâce à tes désirs, tes rêves, même les plus fous, et tes réalités.
Tout en sachant bien que ton corps a ses limites.
N'oublie jamais que plus tu avanceras, plus tu te réveilleras et tu grandiras de plus en plus.
Surtout, cesse de toujours regarder en arrière, tourne la page.
Essaie plutôt de faire rejaillir avec intensité et volonté, toutes ces belles qualités de ton Moi.
Et accepte en toute modestie et honnêteté, d'être un être imparfait.
C'est vrai que la route de la vie est semée d'embûches.
Mais le plus important est de ne jamais oublier que les épreuves ne sont rien de plus que des occasions de grandir encore plus.
Afin justement d'aller chercher au fond de toi, une force, un courage dont tu as besoin pour avancer dans la vie.
Pas à pas... un jour à la fois...
Message et  poème d'amour en musique

Message d'amour avec musique

Elle attendait depuis combien d’années, la belle demoiselle que je croyais de métal forgé. J’ai découvert son secret, un matin où le vent taquin m’a volé mon écharpe. Le fin tissu s’est enroulé autour d’une volute de métal où elle était assise. Quand j’ai voulu dénouer le tissu soyeux, j’ai aperçu une minuscule larme qui formait sur la soie un cœur couleur de rouille. Curieuse, j’ai tourné mon regard vers ce que la belle demoiselle pleurait. De l’autre côté de la rue, au-dessus de timides primevères, deux amoureux enlacés s’embrassaient à bouche que veux-tu dans la froideur d’un fronton de pierre. Que pouvais-je faire contre ce chagrin d’éternité ? Je me suis penchée à son oreille, j’ai murmuré des mots complices, j’ai tourné en dérision ces amoureux de pierre froide qui depuis bien des années devaient mourir de faim à force de s’embrasser. Ses larmes, elle a séché. De mon écharpe, elle s’est fait des ailes ; le vent complice l’a aidé à s’envoler. La coquine, sous le nez des tourtereaux est passée, un pied de nez, elle leur a fait. Aujourd’hui plus qu’hier et moins que demain… sourions à la vie.
J’ai retrouvé ma plume vagabonde au milieu d’un rêve. Depuis, je conciliabule en silence avec elle. Je lui raconte mon hier, ma glissade pour un rayon de soleil que je voulais emprisonner. Elle me laisse soliloquer, elle sait que j’ai d’autres mots à dire, mais que je ne sais les ordonner ; comment lui dire l’indicible. Je regarde passer les nuages, un rayon de soleil fait rougeoyer le vieux chêne. La voilà rieuse, entre mes doigts, elle vibre. Elle sait que j’ai changé de sujet pour ne pas dévoiler les mots silencieux qui restent dans l’encre de mes balades noctambules. Les nuages se sont déchirés laissant apparaître un minuscule coin de ciel bleu. Un oiseau donne l’aubade, la nature n'est déjà plus en hiver, elle aspire, comme moi, au printemps. Tout doucement, ma plume s'endort. Il est l’heure de quitter le pays des Rêves pour commencer cette nouvelle journée. Aujourd’hui moins qu’hier et plus que demain… Souriez à la vie
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