poème d'amour 118: Mon Asile

Tu as rendu mon coeur fébrile,
Je suis devenu fou,

Ton coeur est mon asile,

Je t'aime tu es mon tout.

Tes veines sont mes couloirs,
J'aimerais m'y promener,
Pour y faire couler tout l'espoir,
Qu'un jour tu puisses m'aimer.

Tes yeux sont mes fenêtres,
Par elles j'arrive a m'évader,
Dans ton regard je crois renaître,
Mais c'est d'une courte durée, je me retrouve enfermé

Ton Coeur est ma cellule,
Et j'y suis coincé,
Tes lèvres sont mes pilules,
Elles seules peuvent me sauver.

Ta bouche est ma porte,
Elle reste malhereusement fermée,
Je la frappe et m'emporte,
Je reste là, coincé à jamais.

Tes bras sont mes sangles,
J'aime y être attaché,
Même si cela m'étrangle,
Au moins, je t'es a mes côtés.

Je suis enfermé,
Je suis devenu débile,
Mais tu as la clefs,
Car, ton coeur est mon asile.
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