Poème d'amour 188

Depuis que l'acide de ton charme
A attaqué le métal de mon cœur,
La pression risque à tout moment
De soulever le couvercle de ma timidité.
Je suis attiré vers toi par une force inversement proportionnelle
A la racine carrée de la distance qui nous sépare.
Tu es le sinus de mes rêves Le cosinus de mes désirs, la tangente de mes tourments, Et maintenant,
Ayant fait la synthèse de mes sentiments,
Et en attendant les réactions chimiques,
Je te lance mes baisers les plus magnétiques.
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