poème d'amour et de réflexion

Les cris viscéraux:

La maladie est sournoise,
Remplissant discrètement votre ardoise.

Le passage en caisse est requis,
Impitoyable...la maison ne faisant pas crédit.

Dévastatrice, n'oubliant rien de vous prendre à son passage,
Vous réveillant au beau milieu de son carnage.

Nous gardons le sourire malgré nos cris viscéraux,
Irons jusqu'à cacher la bête noire qui nous mène pourtant droit au tombeau.

Elle se moque bien de votre bonté,
Elle fini même par vous changer.

Elle vous montre avec jouissance qui sont réellement là pour vous,
Vous maintenant les yeux ouverts à vous rendre fou.

Elle se joue de vous, en vous faisant croire à vos moments de répits...
Que les souffrances sont enfin finis.

Difficile pour ceux qui ne connaissent pas la souffrance physique de comprendre,
Je crois même qu'il est insupportable pour eux de l'entendre.

Comme si d'en parler pouvait les contaminer,
Demander une écoute leur est beaucoup trop demandé.

Mais nous nous devons d'écouter leurs moindres petits bobos,
A défaut qu'ils perdent votre numéros.

Tout ça pour vous dire...que demain ça peut-être vous,
Et pour vous qui sera là ? Faites en un travail sur vous !

Sait-on jamais...la réflexion...
Peu peut-être vous apporter une illumination.
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