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Affichage des articles du août 17, 2014

poème d'amour et de réflexion

Les cris viscéraux:

La maladie est sournoise,
Remplissant discrètement votre ardoise.

Le passage en caisse est requis,
Impitoyable...la maison ne faisant pas crédit.

Dévastatrice, n'oubliant rien de vous prendre à son passage,
Vous réveillant au beau milieu de son carnage.

Nous gardons le sourire malgré nos cris viscéraux,
Irons jusqu'à cacher la bête noire qui nous mène pourtant droit au tombeau.

Elle se moque bien de votre bonté,
Elle fini même par vous changer.

Elle vous montre avec jouissance qui sont réellement là pour vous,
Vous maintenant les yeux ouverts à vous rendre fou.

Elle se joue de vous, en vous faisant croire à vos moments de répits...
Que les souffrances sont enfin finis.

Difficile pour ceux qui ne connaissent pas la souffrance physique de comprendre,
Je crois même qu'il est insupportable pour eux de l'entendre.

Comme si d'en parler pouvait les contaminer,
Demander une écoute leur est beaucoup trop demandé.

Mais nous nous devons d'écouter leurs moindres petits bo…

poème d'amour sensuel :La Femme

Le corps d'une femme est un prodigieux écrin,
Renfermant des trésors aux milles et un parfum.

Les arômes qui s'en dégagent de sa peau vous envoutes sans permission,
Vous emportant dans le jardin des délices...
Respirant...la vanille, la rose, le jasmin, le pain d'épice...
Et tant d'autres qui vous pousseront à la consommation.

De part ses courbes subtils,
Elle vous rend instantanément fébrile.

Elle vous enivres...vous attisent sur un tango évangile,
Vous courtisant de son regard angélique sans pour autant être docile.

Dans ses ébats amoureux...elle se révèle,
Dévoilant sa sensualité d'un dévorant plaisir charnelle.

Toute femme à ses secrets de sex-appeal bien dissimulés.
A vous les hommes de savoir la fasciner si vous voulez vous en délecter.

Pour la consommer, il faut savoir l'amadouer !
Et apprécier toute sa sensibilité dans sa fragilité.

La femme est un nectar aux saveurs suaves et délicates.
Dotée d'un cœur qui aime que l'on flatte.

Ne la prenez pas pour autant vulné…

poème d'amour 187: Viens on s'en fou

Viens on s'en fou,
Déverrouillons le verrou.

Faisons de notre vie une légende,
Prenons là comme une offrande.

Je veux vivre de gourmandises,
Et l’aromatiser à ma guise !

Viens on s'en fou,
Dans ce fichu monde soyons nous !

Faisons de nos rêves notre vie,
Après tout qui s'en soucis ?

Respirons à plein poumons,
Tant que l'air y est bon.

Viens on s'en fou,
Et fais moi l'amour comme un fou !


Je veux gouter à l'interdit,
Que dieu me pardonne cette folie !

Profitons de ce qui n'est pas encore taxable,
Et abandonnons nous à l'agréable.

Viens on s'en fou,
Déjouons avec malice ce garde-fou.

Cherchons une terre non foulée,
Pour y vivre libre sans êtes manœuvrés.

Je veux basculer dans la frivolité,
A nous saouler de cette félicité.

…..Viens on s'en fou...je veux que l'on vive et c'est tout !

Lettre d'amour d'une jeune femme

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Lettre d'une jeune femme : A un futur prétendant…Bonjour !

Cette lettre est adressée à vous, mon futur prétendant. A vous qui un jour prendrez votre courage à deux mains, et votre corps à deux jambes pour venir me parler dans le but éventuel de faire de moi votre petite-amie. Ou (pire), un trophée de plus dans votre tableau de chasse.

Même si j’ignore encore ce qui vous motivera, vous ne me blâmerez pas d’être méfiante. Ma grand-mère nous répétait souvent : « On ne se réjouit pas de la visite d’un étranger, avant qu’il n’ait décliné l’objet de sa visite ».

Je suis une jeune femme, « présentable », jolie à plusieurs égards. Vous ne serez, le comprendriez-vous, pas le premier ni le dernier à me courtiser. Mais voyez-vous, aux relations à l’avenir improbable, j’ai dit « basta ! ». J’estime être à un âge où on devrait voir les choses et les appréhender autrement. Mon niveau de maturité exige de moi un comportement qui le reflète. J’attends de même de l’homme qui décidera de passer sa vie…

Poème d'amour 186 Mon cœur m’a trahi

Mon cœur m’a trahi ! Nous nous étions juré
De ne jamais nous laisser prendre, jamais !
Hélas, il s’est échappé et s’est réfugié dans
Les bras de cette femme, et m’a asservi en le faisant

Mon cœur m’a trahi ! Après toutes ces belles années
De merveilleuses aventures en belle et douce liberté
Me jouant des défenses de ces tendres à ma guise
Par ma ruse bien aiguisée, mes ingénieuses couardises

Pourquoi m’as-tu abandonné, compagnon de toujours ?
N’étions-nous pas mieux dans nos frivolités de tous les jours
Et nos escapades permanentes plongés dans la phéromone ?
Voici qu’à l’heure de la gloire, mon ami, tu m’abandonnes

Qu’a-t-elle de mieux que nos nombreuses conquêtes, hein ?
Pour que tu décides de te laisser emmailloter par ses mains
D’où la connais-tu ? N’as-tu donc pas peur de souffrir
A côté d’un chagrin d’amour, il n’y a rien, rien de pire

Mon cœur m’a trahi ! Nous étions pourtant heureux à deux
Et voilà qu’aujourd’hui, il décide de tomber amoureux